Morvan et Beaune - Nov 2006
Champignons    La grande Verrière    Moulins Engilbert    Hospices de Beaune
Les photos sont au crédit de Mitsio et Renaud

Au programme du WE
 
Les champignons
 
Trompettes de la mort
 
Cèpe
 
Coulemelle
 

 

 

 

 
Belles girolles
 
Maître Chasseur de champignons sauvages
 
Juste porteuse de champignons ...
 
Belle récolte de trompettes de la mort
 
Pas mal aussi les girolles
 
Pieds de mouton
 
Allez c'est parti pour une ballade autour de la Grande Verrière
 

 

 
Ca sent bon l'automne
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pas très vivace le hérisson ...
 

 
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Moulins-Engilbert doit son nom aux nombreux moulins qui ont été établis sur les cours d'eau, le Garat et le Guignon. Située à un carrefour de voies romaines, la ville s'est développée autour d'un camp romain auquel succéda un château.
 
Situé dans le berceau de la race charolaise, Moulins-Engilbert était traditionnellement une ville de foire aux bestiaux
 
Arrivée sur Moulins Engilbert
 

 

 

 
Le château des seigneurs de Moulins-Engilbert fut vendu aux comtes de Nevers en 1215. Il fut détruit en 1525 par un incendie. De ce château où fut célébré le mariage de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, qui vit passer Louis XI, il ne reste que deux tours qui servirent de prison à la Révolution.
 

 

 

 

 

 

 

 
Au fil des ruelles étroites de la ville, de belles maisons des XIVème, XVème et XVIème siècles sont à découvrir
 
Entrée château fort
 
Infos sur le château
 

 

 

 

 
Ancien moulin à blé
 
Eglise Saint-Jean-Baptiste
 

 

 

 

 

 

 

 

 
Casse-croute bienfaiteur
 

 

 

 
Châtons
 

 
Pause à Sermages
 
Lui, il peut se reposer à vitam eternam !!
 
Allez, on a déjà fait 20 bornes, plus que 5 ....
 
Eglise de Sermages
 

 
Chateau de St Leger
 
L'histoire des Hospices
 
On y est presque
 
Beaune
 

 
La façade extérieur de l'Hotel Dieu, relativement austère (afin d'éviter les convoitises) contraste avec la richesse de la décoration de la cour centrale avec ses toits en tuiles vernissées et de l'intérieur de l'édifice.
 

 
La fondation de Hôtel-Dieu de Beaune par le chancelier Nicolas Rolin remonte à 1443
 
Entrée de la cour intérieure
 

 
La cour donne vue sur les différents bâtiments aux toits en tuiles vernissées (en fait, en terre cuite émaillée) caractéristiques des monuments bourguignons
 
Les parties Nord, Est et Ouest comprennent deux étages à galerie, avec colonnettes de pierre au rez-de-chaussée et de bois au premier, permettant le passage à l'abri des sœurs soignantes. De nombreuses lucarnes arborent des décorations sculptées en bois et en ferronerie.
 
Les tuiles ont quatre couleurs [rouge, brun, jaune et vert] et forment des motifs d'entrelacs géométriques. Elles ont été reconstruites entre 1902 et 1907 par Sauvageot qui a recréé des motifs personnels, les dessins originaux ayant été perdus.
 
La tour de coin
 
C'est un joyau de l'architecture bourguignonne d'influence flamande. Cette influence s'explique par la participation aux travaux du maître flamand Jacques Wiscrere
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
La flèche culmine à près de 50 mètres du sol
 
La cour intérieure comporte un puit en ferronnerie gothique
 

 

 
L'ange à l'Écusson
 

 
Gargouille
 

 
La grande salle des «Pôvres»
 
De dimensions imposantes (près de 50 m de long, 14 m de large et 16 m de haut), elle est couverte d'une charpente monumentale apparente et peinte
 
La salle est occupée par deux rangées de lits à rideaux bordant les murs Sud et Nord, la place centrale étant réservée aux tables et aux bancs pour les repas
 
30 lits sont alignés le long des murs, isolés les uns des autres par des cloisons et des rideaux
 
Deux patients pouvaient se coucher sur chaque lit
 

 

 
Voûte en carène de navire renversée, polychrome
 

 
De petites têtes sculptées, représentant des caricatures des bourgeois baunois, rytment les travées
 
La chapelle, située au bout de la salle des 'pôvres', permettait aux pensionnaires d'assister aux offices sans avoir à se déplacer
 
La chapelle fait partie intégrante de la salle des «pôvres» et était décorée, à l'origine du polyptyque attribué au peintre flamand Rogier Van der Weyden. Les restes de Guigone de Salins y reposent.
 

 
La salle Saint-Hugues comprend quelques lits destinés à des malades plus aisés. Elle est remarquable par ses peintures murales d'Isaac Moillon représentant différents miracles du Christ
 

 
La salle Saint-Nicolas est située au nord-ouest de la cour, elle était destinée aux malades les plus graves et contenait 12 lits. Elle sert actuellement de salle d'exposition sur l'histoire des hospices et de son vignoble
 
La première vente aux enchères est organisée en 1859. Depuis les notables bourguignons ont fait des legs de vignobles situés sur les célèbres communes de la Côte de Beaune comme Aloxe Corton, Volnay, Meursault, .... et Pommard. Aujourd'hui, c'est 61 hectares de vignes de Grands et Premiers Crus répartis en 37 parcelles
 
Maquette de l'Hotel Dieu
 
Statue de Nicolas Rolin
 
Nicolas Rolin adopte une devise dans l’esprit de l’Amour Courtois, devise à l’intention de sa jeune épouse Guigone de Salins : SEULE suivi du dessin d’une étoile à six branches. Cette devise on la retrouve partout sur les tapisseries, les solives, les carreaux des hôtels, châteaux acquis et aménagés par le couple et bien sûr à profusion à Beaune. « Seule Dame de ses pensées elle sera l’astre qui lui montre le chemin du salut »
 
Moulure
 
Instruments médicaux ... ça fait peur !!!
 

 

 

 
L'apothicairie (pharmacie)comprend deux petites pièces avec ses étagères de flacons et de fioles
 

 
Collection de 130 pots de faïence de la fin du 18ème siècle
 

 

 

 

 
La cuisine est dotée d'une vaste cheminée, elle est meublée de différents éléments dont un tourne-broche automatisée datant de 1698, appelé «Messire Bertrand»
 

 

 
Cheminée gothique garnie de tous les ustensiles
 
Sacré robinet ...
 
La salle Saint-Louis ferme la cour à l'est
 

 

 

 

 
Le chevalier et le dragon
 
Tapisserie médievale
 
Les Hospices de Beaune abritent une œuvre remarquable, peinte au XVe siècle, le « Polyptyque du Jugement dernier » du peintre Flamand Rogier Van der Weyden, polyptyque à volets mobiles rectangulaires, composé à l'origine de neuf panneaux de chêne à fil vertical peints, dont six sur les deux faces
 
Ce retable pouvait être fermé ou ouvert. Il mesure près de 2,25 m de haut et près de 5,46 m de long
 

 

 

 

 

 

 
Hosp-800-Hosp-GRY_NOV_2006_7866
 

 
Le rouge derrière, couleur vin ou couleur sang ?